Comment suis-je arrivée sur le chemin de l’éveil – année 2019

Après l’obtention dune licence professionnelle en Technologies Innovation et Qualité à 22 ans, spécialisée dans l’industrie laitière, les années ont passées, je me suis construite une vie professionnelle dans le monde de l’agro-alimentaire…

J’ai été dans la recherche et développement de produits laitiers dans le nord de la France et dans le nord-est pour des grands groupes dont je ne citerais pas le nom.

J’ai été responsable de production dans une petite société dans l’Ain de fabrication de mignardises sans gluten, et en parallèle, j’avais ma propre société de fabrication de biscuits et de produits d’épicerie fine (exclusivement des kits de préparations de biscuits sucrés et salés avec des farines et matières premières locales, pâte à tartiner sans huile de palme…), ou je travaillais en solo : production, commercialisation, livraison dans la région dans les Gamm Vert, chez les grossistes. Je passais des heures et des heures à me perdre, comme si je fuyais « la vraie vie »!

Puis j’ai été chef d’équipe en boulangerie industrielle à Bourg-de-Péage dans la Drôme, j’avais une équipe de 15 personnes, je supervisais les ateliers de préparation, de pétrissage, la conduite de ligne, le façonnage, la fermentation des produits, le décors, la cuisson, le conditionnement… Un rythme infernal, c’était une marche incessante, je tournais et retournais dans les divers ateliers, sans cesse, à la recherche de problèmes techniques, de pannes, du respect des règles d’hygiène, et de la sécurité du personnel… 13 à 15km par jour en 8heures de travail!

Enfin pour finir, j’ai été coordinatrice de production dans une usine ou l’on conditionnait les marrons, on faisait de la purée et crème de marron pour les professionnels et les particuliers. Le personnel de production était vraiment super, rigoureux, très attentifs à ce qu’il se passait et très courageux, car il y avait beaucoup de postes physiques et répétitifs… ! Comme dans mes expériences précédentes, je n’étais pas en accords avec les principes moraux des encadrants, et je décrochais de plus en plus de mon travail car je ne me sentais pas comprises ni même écoutée… Le personnel n’était pas écouté, leurs demandes n’étaient pas prises en compte, et la sécurité à leur poste, je ne vous en parle même pas… Même si, je reconnais, qu’il y avait eu beaucoup d’optimisation de postes depuis mon arrivée et depuis l’arrivée de la nouvelle équipe au service qualité.
J’avais beau bien gagner ma vie, être en poste de journée comme je le désirai depuis de nombreuses années, être assez douée pour ce que je faisais, sans me jeter de fleurs, je m’ennuyais profondément dans mon travail, car les choses semblaient si simple à gérer pour moi… Je voyais les choses se faire devant mes yeux sans avoir l’autorisation de faire quoi que ce soit. Et là, je me disais, qu’avoir une hiérarchie ne me correspondant carrément plus!

J’ai mis du temps à accepter qu’il fallait que je me remette à mon compte, car je m’étais tellement épuisée, j’avais passé tant d’heure à développer mon entreprise dans mon expérience précédente de gérante d’entreprise…

Mais on me poussait à le faire, on me poussait à m’affirmer et à laisser le passé derrière moi et regarder à créer de nouveau, mais en changeant carrément de domaine, cela était évident…!

Entre mes 22 ans et mes 33 ans, je me suis beaucoup blessée physiquement, fracture de la cheville qui a entraînée une algodystrophie, déchirure des ligaments du genoux gauche, ménisque droit fêlé, point de suture à l’index droit (en même temps que le ménisque bien sûr sinon c’est pas drôle!)

Quelques mois avant de rencontrer ma jumelle (j’expliquerai le lien de Flammes Jumelles dans un prochain post), donc en juin 2019, j’ai eu comme une illumination, j’ai regardé ma vie, les 10 dernières années et j’ai ENFIN reconnu que je n’étais pas sur le bon chemin de mon âme, qu’on (les guides) avait essayé de me le faire comprendre, mais j’avais mis des œillères, je ne regardais que le côté financier, gagner toujours plus pour acheter une maison, avoir assez de moyen pour faire des travaux, ma compagne et moi aimions vraiment le style industriel, et on a vraiment fait un intérieur à notre image! Peut importe si je devais faire des heures supplémentaires, travailler les nuits et/ou weekends, du moment que ça pouvait augmenter mon salaire!

Et là, j’ai vraiment compris « mon erreur ». Était-ce vraiment cela le bonheur? Se crever à la tâche à en être épuisée et à ne plus pouvoir être capable d’écouter son corps? son âme?

Bien sur que non… A cette époque là, le travail était mon énergie tierce…

Vivre c’est s’écouter, être capable de s’intérioriser, et de voir si notre corps est dans la capacité à supporter le rythme qu’on lui inflige. Vivre, c’est de prendre, chaque jour, du temps pour soi, s’accorder de l’attention, une écoute particulière.

En résumer c’est se faire le cadeau d’apprendre à s’aimer soi-même, être en complétude à soi-même…

Je dirai que juin 2019, à été pour moi le (r)éveil spirituel, la fin d’un cycle d’auto-flagellation. J’ai de nouveau ouvert les yeux à la vie, j’ai relevé la tête, retiré les œillères, et j’ai commencé à visualiser ma vie autrement!

Comment allais-je faire pour redresser la pente? Qui allait pouvoir m’aider à trouver ma voie? Comment allais-je faire financièrement? Est-ce que je n’étais pas entrain de remettre complètement ma vie en jeu? Devais-je vraiment faire cela? Le doute m’envahissait…

Suite et réponses à ces questions dans le prochain post 😉 !

Belle journée à vous,

Amicalement,

Caroline

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